L’édition bilingue de Versión celeste, de Juan Larrea : un recueil en ses miroirs

Mots-clés : Juan Larrea, Histoire éditoriale, Analyse comparative de traductions

Résumé

Juan Larrea (1895-1980), poète dans l’orbite de la « Generación del 27 » sans en être vraiment, malgré l’admiration de Cernuda et l’intérêt de Guillén, garde encore son aura de « père du surréalisme » en Espagne – mot que lui avait consacré Vittorio Bodini, malgré les réserves de l’auteur. Son œuvre poétique paraît dans le recueil Versión Celeste, paru en 1970 en Espagne, bien tard par rapport à la temporalité de l’écriture, situable dans ses grandes lignes entre 1919 et 1932, où se confirme le choix du français comme langue poétique. Nous souhaitons interroger les aléas de cette publication de longue haleine, dont la mise en forme mène à esquisser une réflexion sur le rapport du poète à la langue et à la traduction, ainsi qu’à l’« étrangeté » de cette langue poétique. Pour ce faire, les reflets qu’offrent les traductions, issues de circonstances différentes, sont des pistes fécondes.

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Publiée
2025-12-04
Comment citer
Martínez-Chauvin A. (2025). L’édition bilingue de Versión celeste, de Juan Larrea : un recueil en ses miroirs. Thélème. Revista Complutense de Estudios Franceses, 40(2), 299-308. https://doi.org/10.5209/thel.100861
Rubrique
Dossier monographique I