Déclinaisons de l’aporie chez Sarah Kofman, de Comment s’en sortir ? à Paroles suffoquées

Palabras clave: Antelme, Aporie, Auschwitz, Autobiographie, Blanchot, Philosophie, Platon

Resumen

Dans un colloque qui, en 1980, réunissait des philosophes autour du travail de Jacques Derrida, Sarah Kofman avait pris la parole juste après l’intervention de Jean-François Lyotard pour rappeler la mort de son père, rabbin, « d ‘avoir voulu se reposer le jour du shabbat à Auschwitz ».

Cet article suit les traces que le non-accueil de cette parole a laissé dans Comment s’en sortir ? (1983) et Paroles suffoquées (1987). Si l’aporie la plus redoutable dont la philosophie cherche à sortir l’homme est celle de la mort propre, celle-ci est-elle en mesure de se confronter à la « plus aporétique des situations, la « mort pire que la mort » qui la priva de son père ? Cette « extrême aporie » réellement advenue dans l’histoire humaine, suscite une autre déclinaison de l’aporie: «comment ne pas le dire ? et comment le dire?». 

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Publicado
2026-03-10
Cómo citar
Leibovici M. . (2026). Déclinaisons de l’aporie chez Sarah Kofman, de Comment s’en sortir ? à Paroles suffoquées. Anales del Seminario de Historia de la Filosofía, 43, 17-27. https://doi.org/10.5209/ashf.100738