Re-existencias entre las ruinas de la ciudad fósil. Espectros del paisaje agroalimentario y la disputa por los sentidos del mundo en el Sur global.
Résumé
Cet essai explore la place occupée dans l'imaginaire collectif par les mauvaises herbes qui poussent dans l'environnement urbain de Mexico. Face à la crise de la perception sensorielle provoquée par la modernité industrielle, il propose de réorienter notre regard vers les réseaux bioculturels de la végétation comme terrain central de lutte. Sur la base d'une approche des épistémologies du Sud, il examine la végétation invisible qui prolifère sur les trottoirs et les terrains vagues urbains, proposée comme un indice du racisme épistémique qui régit nos relations avec le territoire, les traditions alimentaires et les modes de connaissance. Sa contribution consiste à reconnaître ces matérialités invisibles et à suggérer comment, en les confrontant à travers une politique d'attention, il est possible d'ouvrir des cadres bioculturels qui vont au-delà de l'autonomie alimentaire et contribuent à reconfigurer le sensible.



