La fabrique médiatique des réseaux de Georges de Peyrebrune, une « petite » naturaliste aux bas bleus

Mots-clés : Peyrebrun, Zola, cénacle, bas-bleus, réseaux, presse

Résumé

Cet article étudie, dans un moment décisif de la trajectoire de Georges de Peyrebrune (1883-1887), les stratégies médiatiques par lesquelles l’autrice, aux côtés de certaines de ses consœurs (Thilda, Delaville, Torrezão), met en visibilité des formes de sociabilité littéraire féminine. En s’attachant aux réseaux que Peyrebrune investit, mais aussi à ceux auxquels elle ne parvient pas pleinement à s’intégrer, il examine tout à la fois son exclusion du cercle de Médan, son engagement dans le « dîner des bas-bleus » et l’organisation des matinées littéraires du quai d’Orléans, qui témoignent de la nécessité pour les femmes de lettres de constituer des espaces alternatifs de légitimation.

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Publiée
2026-06-15
Comment citer
Ménard S. (2026). La fabrique médiatique des réseaux de Georges de Peyrebrune, une « petite » naturaliste aux bas bleus. Thélème. Revista Complutense de Estudios Franceses, 41(1), 29-37. https://doi.org/10.5209/thel.106685