La «transition énergétique» comme langage impérial et les négationnismes du Capitalocène. Analyses et réflexions à partir du Pacte vert pour l'Europe

Mots-clés : Crise climatique, Dénialisme, Transition énergétique, Décarbonisation, Colonialisme/Capitalocène

Résumé

Compte tenu de la gravité de la crise climatique, cet article propose une analyse critique du discours sur la «transition énergétique», présenté comme une alternative réaliste et progressiste face au déni des énergies fossiles adopté par une partie du bloc du pouvoir économique et politique mondial. Les politiques du Pacte vert européen sont analysées comme un cas emblématique de l'agenda de la «transition» et de la «décarbonisation». Loin de s'attaquer à la racine de la crise climatique, cette approche vise à en faire un nouveau vecteur de compétitivité économique et géopolitique, en aggravant les asymétries historiques et structurelles du système. Nous défendons la nécessité d'élargir l'analyse en passant de l'accent mis sur le mix énergétique à une perspective plus globale du rapport de force et du régime géosociométabolique d'appropriation et de disposition de l'énergie.

##submission.viewcitations##

##submission.format##

##submission.crossmark##

##submission.metrics##

Publiée
2026-05-21
Comment citer
Machado Aráoz H. y Rossi L. J. (2026). La «transition énergétique» comme langage impérial et les négationnismes du Capitalocène. Analyses et réflexions à partir du Pacte vert pour l’Europe. Revista Española de Desarrollo y Cooperación, 53(1), 5-17. https://doi.org/10.5209/redc.106362