Trauma, traces mnésiques et loi patriarcale chez Assia Djebar
Resumen
Djebar explore toujours son statut de femme par le biais d’une écriture en constant mouvement entre l’enveloppe générique de fictivité et le surgissement inopiné des épisodes douloureux de son passé. Le présent article repère les événements traumatiques explicités dans Nulle part dans la maison de mon père (2007) à partir duquel on identifie des traces déguisées, narrativisées et même modifiées dans L’Amour, la fantasia (1985) et Ombre sultane (1987). De plus, on analyse la figure du père de l’écrivaine qui, par son ambiguïté et sa loi patriarcale, suscite les traumatismes paralysant les mouvements et l’épanouissement de Djebar-femme. Nous constatons que son écriture devient une cicatrice, marque indélébile laissée par une plaie après la guérison et que se présente comme un vrai pharmakon dans l’espace contradictoire des traces mnésiques, à la fois présentes et absentes, venimeuses et guérisseuses.
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