María Padilla, reina de la magia

Monique Augras

Resumen


Parmi les esprits de l’umbanda/quimbanda, religion brésilienne d’origine africaine au fort syncrétisme, on trouve Maria Padilha, diablesse à la fois séduisante et terrible. Tout laisse supposer que ce furent les sorcières portugaises autrefois déportées au Brésil qui, dans leurs bagages, apportèrent cette réinterprétation d’un personnage hestorique, Maria de Padilla, favorite du roi D. Pedro de Castille. Cepandant, suivant l’hypothèse présentée ici, ce n’est pas l’origine historique qui permet de compendre les pouvairs ambigus de la démone bréselienne, mais bien la permanence, dans l’imaginaire social, d’une vision angoissante de la femme qui affirme sa sexualité, et que cette représentation a égalment joué un ròle dans la façont dont les traditions ibériques se réferent au personage historique lui-même.

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Revista Española de Antropología Americana
ISSN 0556-6533
ISSN-e 1988-2718

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